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Sur la route de Caïn – Ep 12

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L’actualité autour de Caïn est plutôt rare ces temps-ci. Et pour cause : je ne m’en occupe plus !

Non qu’il ne reste plus rien à faire, bien au contraire. Faisons le point.

 

Le texte est actuellement chez la correctrice, de ce côté-là, je ne peux plus qu’attendre avant de valider (ou non) les corrections et faire les dernières retouches qu’elle aura pu demander.

La couverture est prête. J’ai d’ailleurs commencé à publier sur mes différents réseaux sociaux pour faire un peu de teasing. Là encore, il n’y a plus rien à faire. Ce qu’il reste à faire maintenant, c’est surtout de la paperasse et de la communication.

 

Ayant utilisé mes anciens numéros ISBN pour mes autres livres (il faut finalement deux numéros ISBN pour un livre publié à la fois en papier et en numérique après tout), il me fallait demander une nouvelle série de numéros. Histoire de ne pas attendre la dernière minute, j’ai fait ma demande en juillet et ai reçu ma section de dix numéros à la fin de ce même mois. Caïn aura donc droit à son ISBN.

Pour ceux qui l’ignore, le numéro ISBN est l’équivalent d’un numéro de série unique pour un livre. Il est unique dans le monde entier, c’est-à-dire que lorsque mon livre est vendu en Belgique ou même au Canada, c’est avec ce numéro qu’il est reconnu. C’est une des choses obligatoires pour vendre son livre.

Il me semble avoir déjà croisé quelques auteurs qui n’avaient pas pris la peine d’attribuer un ISBN à leurs ouvrages. Cependant, ils ne les vendaient qu’en salon et via leur propre boutique en ligne. Dès lors, ça ne leur posait aucun problème. Dorénavant, la plupart des plateformes d’autoédition propose de s’occuper de cette partie. C’est ce qui fait qu’un auteur qui se publie via KDP (le système d’Amazon) et au travers d’une autre plateforme aura plusieurs ISBN pour un même livre…

C’est avec ce numéro par exemple que les libraires peuvent commander un livre en étant sûr de ne pas se tromper. En revanche, pour un autoédité, il faut également être référencé dans la base de données des titres. En passant par Amazon, par exemple, c’est impossible : on n’est disponible que via la librairie en ligne. Il me semble qu’il en va de même pour la plateforme Kobo. D’autres outils, comme The Book Edition, par exemple, vous enregistrent dans leur propre catalogue et les libraires ont ainsi accès à vos titres. Lorsqu’on monte une société, comme c’est mon cas, il faut en plus s’enregistrer chez Dilicom afin que les librairies sachent qu’on existe. J’ai également réalisé cette étape et il me reste à intégrer mon catalogue. Ça ne prendra pas bien longtemps maintenant que j’ai toutes les informations relatives à Caïn. Il ne me manque que le nombre total de pages qui dépend de la mise en page, comme j’en ai déjà parlé.

 

Me reste ensuite à pouvoir communiquer avec tous les libraires du pays. Et ça… c’est un problème. En effet, avec une maison d’édition « classique » cette partie est gérée par le diffuseur. Il fait le tour des points de ventes et présente les nouveautés de la maison d’édition qu’il représente. Je suis encore bien trop petit pour me permettre un diffuseur et les quelques-uns que j’ai contactés m’ont soit envoyé promener gentiment soit ignoré. Je devrai donc faire sans eux, au moins pour commencer. C’est donc là que va commencer le travail de communication pour que Caïn arrive, d’une manière ou d’une autre à se faire connaître des libraires. Il va évidemment y avoir un travail avec les blogueurs et blogueuses au travers de l’envoi de services presse. Mais il faudra aussi que le bouche à oreille fonctionne, après. Et pour ça, il faut que le livre plaise. (Le stress)

 

Voilà donc où j’en suis actuellement : démarcher des blogueurs littéraires. Si vous passez par-là et que vous en connaissez, n’hésitez pas à me laisser l’adresse de leur site ou chaîne Youtube. Si vous êtes vous-même chroniqueur ou chroniqueuse, prenez-contact avec moi par le moyen qui vous conviendra la mieux (le site, Facebook, Instagram ou Twitter).

 

En attendant, je continue de travailler dans l’ombre, mais je passe à un autre projet qui verra probablement le jour sur Wattpad 😉

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